Organisation de mariage : ce qu’il faut savoir lors de la conclusion d’un contrat de prestations

Un contrat de prestation de mariage peut devenir incohérent, surtout si vous avez beaucoup de détails à vérifier. Si vous ne disposez pas d’un planificateur professionnel qui examine tout pour vous, vous risquez de passer à côté de certains éléments qui sont des signaux d’alarme pour ceux qui travaillent régulièrement dans le domaine du mariage. Voici cinq points vraiment importants à surveiller dans chaque contrat, en plus de la demande de devis ou des conditions de paiement de la société.

1. Evitez les clauses vous interdisant le droit d’émettre un avis après le mariage

En tant que client, vous avez le droit de donner votre avis sur les services d’un vendeur, à moins que vous n’ayez signé une clause disant que vous ne le ferez pas. Pourquoi un wedding planner ne voudrait-il pas des avis de ses clients ? Probablement parce qu’il en a eu beaucoup de mauvaises dans le passé. Recherchez les avis publiés sur tout fournisseur avant d’envisager de l’engager.

2. Attention au nombre minimum d’invités requis

Si vous avez estimé à 125 le nombre d’invités et que le lieu de réunion a indiqué 100 comme minimum, vous êtes en difficulté. Ce contrat signifie que les prestataires ne doivent honorer les prix proposés qu’avec 100 invités et, dans certains cas, peuvent vous obliger à payer pour les 20 qui ne sont pourtant pas présents. Obtenez un nombre d’invités le plus réduits possible.

3. Vérifiez les dates et heures dans le contrat

Il est facile de faire une petite erreur numérique, mais que se passe-t-il si l’erreur se produit sur les dates cruciales, par exemple engager le photographe le dimanche au lieu du samedi, jour du mariage ? De nombreux prestataires ont à faire à plusieurs clients en une journée, mais ce n’est pas toujours possible pour tous les domaines, et encore moins facile. Un fleuriste ou un pâtissier peut certainement livrer avec succès dans plus d’un lieu, mais vous devez établir un délai de livraison à l’avance pour vous assurer qu’il répondra effectivement présent le jour J. Vous ne voulez pas, par exemple, que le gâteau arrive en plein milieu du cocktail.

4. Méfiez-vous des politiques d’annulation extrêmes

Il n’est pas rare que les acomptes de mariage initiaux ne soient pas remboursables, mais certains contrats exigent le paiement intégral si le mariage est annulé moins de 90 jours avant la date prévue. C’est beaucoup d’argent quand on sait que les prestataires ont en général un préavis de trois mois pour réserver un nouveau client. Soixante jours est plus approprié, et certains sont même beaucoup plus indulgents.

5. Assurez-vous de tous les détails du contrat

Si vous avez dit à la fleuriste de faire des bouquets “jaune”, et qu’elle a écrit “blanc”, et que vous n’avez pas remarqué et signé le contrat, vous allez obtenir des bouquets blancs et ce ne sera pas de sa faute. Vous perdrez le droit de demander des dommages et intérêts. Elle ne reviendra pas sur votre commande de fleurs jusqu’à deux semaines avant la date du mariage, et elle ne se souviendra pas forcément de votre conversation ni ne remarquera son erreur à ce moment-là parce que vous l’avez approuvée telle qu’elle était écrite.